Demi-finales de l'Euro cet été pour les footballeuses et les basketteuses, championnes olympiques en titre pour les volleyeuses et invaincues depuis : le sport collectif féminin italien vit une période dorée. Aux rugbywomen maintenant de tenter de prolonger cette dynamique : « Ces résultats sont une caisse de résonance. Elles ne nous retirent pas de l'attention, au contraire, elles nous en apportent. D'autant plus que notre équipe de rugby est elle aussi compétitive, même si les résultats obtenus n'ont pas de répercussion directe sur le nombre de licenciées. Mais paradoxalement, beaucoup de néophytes nous suivent, parce que notre rugby est plus compréhensible que celui des hommes, car plus lent. », explique Elisa Facchini, internationale de 2002 à 2012.
L'ancienne demie de mêlée, est aujourd'hui la directrice sportive des Red Panthers, la section féminine du Benetton, franchise de l'URC « Il y a encore un problème culturel au sein des familles. Lors des journées portes ouvertes qu'on organise, les enfants sont enthousiastes, mais les parents ont peur que leurs filles se blessent. C'est encore considéré comme un sport de garçons, même ici à Trévise qui est pourtant le coeur battant du rugby italien. »
« Le rugby a ...
[Courte citation de 8% de l'article original]