Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Benjamin Duhamel : « Mettez Michel Berger ou Beyoncé au karaoké… et je ne réponds plus de rien »
David Doucet - LePoint -
09/08
PANTHÉON. À 31 ans, Benjamin Duhamel quitte BFMTV pour la matinale de France Inter. Avant d’ouvrir ce nouveau chapitre, il dévoile son panthéon intime, entre Michel Berger, opéra et films cultes.
C'est l'un des visages familiers de BFMTV, où il a affûté pendant près de dix ans son art de l'interview politique. À 31 ans, Benjamin Duhamel s'apprête pourtant à changer de décor : dès la rentrée, il mènera l'entretien de 7 h 50 et coanimera Le Grand Entretien aux côtés de Nicolas Demorand sur France Inter.
La newsletter culture
Tous les mercredis à 16h
Recevez l’actualité culturelle de la semaine à ne pas manquer ainsi que les Enquêtes, décryptages, portraits, tendances…
Votre adresse email
Votre adresse email n'est pas valide
Veuillez renseigner votre adresse email
Merci !Votre inscription a bien été prise en compte avec l'adresse email :
Pour découvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : MonCompte
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.
Avant ce grand saut, il nous ouvre les portes de son panthéon intime : celui d'un adolescent nourri à Michel Berger, bouleversé par L'Incompris de Comencini et initié très tôt à l'opéra.
Le Point : Quel est le premier souvenir culturel fort de votre enfance ?
Benjamin Duhamel : Je crois que mon premier vrai souvenir culturel, c'est l'opéra. J'avais une dizaine d'années. À cet âge-là, on absorbe tout : l'opéra est un art total qui mêle théâtre, musique et émotions, et cette expérience sensorielle m'a profondément marqué. J'ai toujours eu un rapport particulier à cet univers, car j'y ai baigné très tôt : on en écoutait beaucoup à la maison et mon grand frère est chanteur d'opéra.
En échangeant avec lui, j'ai vite développé une véritable passion. L'un de mes premiers opéras, c'était Le Barbier de Séville à l'Opéra Bastille, dans une mise en scène de Coline Serreau. Ce qui m'avait frappé, c'était sa capacité à dé... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité