« En soirée “tech”, je débranche mon cerveau et je profite de ma liberté » »

Nathan Tacchi - LePoint - 08/08
JOUR DE FÊTE (3/5). Depuis une dizaine d’années, et avec la fin des confinements sanitaires, Paris s’impose comme un haut lieu de la scène internationale de cette musique au public éclectique.

Sous le périphérique parisien, au niveau de la porte de Saint-Ouen, sur les lieux d'un ancien dépôt municipal, les véhicules des services de la Ville ont cédé leur place aux clubbeurs. Ce soir de début juillet, au Virage, plus de 1 000 fêtards se sont réunis pour vibrer sur de la musique techno. Jusqu'à 6 heures du matin, les enceintes du club crachent des décibels que ces passionnés adorent.

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Devant la scène, une jeune femme, minijupe noire et haut blanc, lunettes de soleil vissées sur le nez, laisse son corps s'abandonner au gré des variations musicales, entre les kicks qui battent la mesure et les synthés qui subliment les mélodies.

« En soirée “tech”, je débranche mon cerveau et je profite de ma libe...
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