Après plusieurs mois de négociations tendues, Altice France, maison mère de SFR, a donc obtenu l’aval du tribunal pour un accord avec ses créanciers visant à alléger sa dette, passée de 24,1 milliards à 15,5 milliards d’euros, annonce l'AFP.
Le plan, qui inclut toutes les filiales du groupe, a été adopté malgré l’opposition du ministère public et des syndicats, qui souhaitaient l’exclusion de SFR, SFR Fibre et Completel du dispositif.
Le tribunal a finalement estimé que la consolidation globale de l’ensemble des entités était nécessaire à l’équilibre financier du groupe. Pour la direction d’Altice, il s’agissait d’un choix décisif : « le succès de la négociation ou la fin de l’histoire ».
Le comité social et économique (CSE) d’Altice France a exprimé de vives réserves. Selon lui, des entités solides financièrement, comme SFR, ont été contraintes de garantir une dette dont elles ne sont pas à l’origine.
« Ces filiales n’ont jamais contracté de prêts auprès des créanciers concernés, mais elles seron...
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