La désignation d’un délégué à la protection des données est obligatoire pour un certain nombre d’organisations, privées comme publiques. Pour les autres, sa présence est encouragée par la Cnil. En 2024, le ministère du travail comptabilisait plus de 34.000 DPO en France
Bien sûr, que le DPO soit interne (à 78%) ou externe, il a un coût, incompressible pour les entreprises dont le RGPD leur impose sa désignation. Mais la présence d’un délégué présente également des bénéfices selon la Cnil.
Pour la quatrième fois, la Commission a mené l’enquête auprès de 3625 répondants. Le but : étudier les bénéfices économiques. Et ces gains sont de “différents types” d’après les auteurs. Qui dit DPO dit aussi appels d'offres remportés, sanctions et fuites de données évitées, mais aussi rationalisation de la gestion de la donnée.
“Ces bénéfices ne sont pourtant pas perçus par toutes les entreprises ayant des DPO”, concède la Cnil. Pour mieux percevoir ces apports, il est préférable, statistiquement, d’être une entreprise de grande taille et investie dans la conformité RGPD.
En clair, lorsque la conformité est appréhendée comme un levier et moins comme un...
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