Vous pouvez entendre une lecture de ce poème au bas de la page.
"L'étang au crépuscule": c'est un titre qui présente une image de calme, touchée avec le moindre scintillement de terreur. Vous pourriez imaginer une soirée d'été paisible à la campagne quelque part, mais vous pourriez également ressentir le remorqueur d'une sombre métaphore dans le mot «crépuscule». La nuit tombe, et ce poème se déroule, agile et observant, vers une confrontation non sentimentale avec la mort.
Ses 12 lignes rejettent le faux confort et offrent quelque chose de plus utile à sa place: une mesure de clarté sur la situation humaine.
Pour deux de ses trois strophes, cela se lit comme un poème de la nature. Et comme la plupart des poèmes de la nature, il comprend le monde naturel à la fois comme une série de phénomènes et comme un entrepôt de symboles.
Les insectes, les oiseaux et les arbres sont ce qu'ils sont. Mais les gens ne semblent pas regarder quoi que ce soit de nature sans essayer de le lire. Qui est, inévitablement, à mal interpréter, à écrire nos propres pensées sur la page impénétrable de l'univers.
Jane Kenyon, contemplant un étang dans le gloring, attrape des tremblements d'inquiétude dans ce qu'elle voit.
Elle transforme les erreurs de perception en une sorte de méfait conceptuel, un jeu charmant dans lequel le malaise joue avec rassurance. Vous pouvez appeler l'ondulation sur l'eau une «blessure», ce qui transforme sa disparition en guérison.
La mouche qui a provoqué une brève perturbation bourdonne pour devenir des proies pour les hirondelles, mais toute violence potentielle dans cette image est dissoute lorsque l'insecte est reclassé sous forme de nourriture. Nous organisons le monde en le traduisant en langue.
Parfois, nous réalisons nos erreurs. La deuxième strophe de Kenyon met l'accent sur la faillibilité de la perspective humaine et fait une douce comédie de notre habitude d'inventer des...
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