Comment une start-up française a attiré Venus Williams dans ses filets

LEquipe - 21/07
Inscrite au tournoi de Washington cette semaine, la légende américaine Venus Williams avait été ferrée, plus tôt dans l'année, par une start-up française, WeWard. Un visage multi-étoilé et en pré-retraite pour s'ouvrir les portes du marché US.

Il aura donc fallu attendre 16 mois pour revoir Venus Williams sur un terrain de tennis. Enfin, pas tout à fait car fin février, la septuple lauréate en Grand Chelem était réapparue, raquette à la main, pour vanter les mérites de WeWard, une application mobile made in France qui, selon son dossier de presse, « motive plus de 20 millions d'utilisateurs à marcher grâce à un système de récompenses. »

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Une rencontre dans un restaurant à Paris...

Dans ce spot publicitaire de 50 secondes, on y voyait l'Américaine préférer un compteur de pas en surchauffe à sa partie de tennis. « J'ai eu la chance de croiser Venus dans un restaurant à Paris, nous confie l'un des fondateurs de WeWard, Yves Benchimol, 34 ans. Je me suis levé et je suis allé lui pitcher la boîte. Ça lui a tout de suite parlé. C'est une femme d'affaires aguerrie qui connaît parfaitement l'écosystème des start-ups. Elle m'a d'emblée posé des questions très techniques, sur la rétention de nos utilisateurs, la monétisation de l'appli, etc. Et puis, les enjeux de santé publique, faire bouger les gens et les rendre plus actifs, l'ont aussi motivée. »

Une décision qui aura quand même mis près de deux ans à se concrétiser. « Juste après notre rencontre...
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