L’antisèche : ils ont fini par redevenir humains

Eurosport - 13/07
Le Paris Saint-Germain a pris l’eau contre Chelsea dimanche soir, en finale de la Coupe du monde des clubs, jusqu’à complètement craquer (3-0). Un visage qu’on

Le jeu : Chelsea a étouffé puis contrôlé le PSG

Incapable de ressortir le ballon lors des cinq premières minutes, totalement battu dans l’impact durant le premier quart d’heure, Paris a globalement souffert du début à la fin du premier acte, en craquant trois fois, en grande partie à cause d’un Cole Palmer en feu.
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Coupe du Monde des clubs

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Au retour des vestiaires, Paris a remis le pied sur le ballon, obligeant Chelsea à défendre bas, sans toutefois s’affoler. Il faut dire, aussi, que Robert Sanchez s’est amusé à dégoûter chaque joueur parisien tentant de relancer un peu le suspense dans cette rencontre, avec de nombreuses parades dont certaines de très grande classe. A la fin, c’est bien la meilleure équipe qui a gagné, sans contestation possible. Ce n’était juste pas celle que l’on imaginait.

Les joueurs : le retour du grand Palmer

Beaucoup moins décisif cette saison après une cuvée 2023-2024 d’exception, Cole Palmer a remis ses habits de grand joueur dimanche soir. L’international anglais a quasiment inscrit deux fois le même but, et mis João Pedro sur orbite pour le troisième. Au milieu, Moses Caicedo a notamment été un poison absolu pour le PSG, dans son activité et son harcèlement du porteur.
Côté parisien, difficile de ressortir une satisfaction, tant tout le monde paraissait au bout du rouleau. Mention très moyenne, toutefois, pour une défense centrale beaucoup trop passive, notamment sur le deuxième but, et en particulier Lucas Beraldo. On retiendra quand même que Gianluigi Donnarumma a évité l’humiliation avec plusieurs parades à 0-3.

Cole Palmer, grand artisan de la victoire de Chelsea en finale de Coupe du monde des clubs

Crédit: Getty Images

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