Chez les femmes, les chiffres donnent presque le vertige : entre 20 % et 53 % selon la façon dont on définit et collecte le problème. Et dès qu’on avance en âge, c’est encore plus frappant : près d’une femme sur 3 après 70 ans, contre 10 à 15 % des hommes du même âge.

Pourquoi tant de personnes n’en parlent pas ?

C’est peut-être là le plus triste : le silence. Comme si admettre qu’on a des fuites revenait à signer son appartenance au camp des « vieux », ou à avouer un défaut un peu gênant. Résultat, seulement une femme sur cinq ose consulter, alors que des solutions existent et qu’en parler pourrait changer beaucoup de choses.

Pourquoi les femmes sont-elles deux fois plus touchées que les hommes ?

Un corps féminin plus vulnérable : hormones, accouchements et ménopause

Il faut bien le dire, le corps des femmes n’est pas...
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