Une récente revue de littérature propose une intervention de santé publique basée sur un sketch des Monty Python pour augmenter les capacités cardiorespiratoires de la population.

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    L’hygiène et la médecine moderne ont permis une augmentation sans précédent de l’espérance de vie pour l’humanité. Pourtant, en réalisant l'exploit de pouvoir sauver des patients atteints de maladies graves et chroniques comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, un nouveau problème est apparu : celui de l'espérance de vie en bonne santé.

    La sédentarisation progressive de nos modes de vie et la transformation croissante de nos denrées alimentaires - sans évoquer les toxiques tels que l’alcool et le tabac, responsables de millions de morts par an dans le monde - favorisent l'apparition plus précoce de ces mêmes maladies chroniques, potentiellement graves et incurables ou difficiles à traiter, diminuant radicalement le temps passé en bonne santé à la fin de sa vie.

    Selon plusieurs études comparant des populations aux modes de vie ancestraux et des populations industrialisées, la perte d'autonomieautonomie et la dégradation grave de la santé ne devraient intervenir qu'en toute fin de vie, au cours de la dernière année. Par exemple, les Hadza - une population de chasseurs-cueilleurs nomades de la Tanzanie centrale - ont un déclin faible de leur rapidité de marche, de leur force de préhension et de leur Vo2max (VolumeVolume d'oxygène maximum) au regard de leur âge. Cela suggère, selon les scienti...
    [Courte citation de 8% de l'article original]