Le vent a balayé la route du Tour toute la journée. Et comme il s'agissait de faire une boucle autour de Lille, il a soufflé dans tous les sens, dans le nez, dans le dos ou sous les aisselles du peloton. C'était donc un jour à tenter des coups ou à tenter de les éviter, selon les cas. Et la bataille a commencé très tôt, à 109 km de l'arrivée, quand sous l'effet d'une accélération de Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard, le peloton s'est cassé en plusieurs morceaux avant de se reformer.
Même chose après le Mont Cassel, cette fois avec la Soudal Quick-Step de Remco Evenepoel aux commandes. C'était des avertissements pour rester vigilant jusqu'au bout mais, bizarrement étant donné le pedigree de son équipe dans le domaine des coups tactiques, Evenepoel ne l'a pas été, traînant en queue de peloton dans un final rendu très piégeux par le vent.
Un peu plus de trois kilomètres plus tard, e...
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