Lorsqu'on n'est pas encore une star, les caprices ne sont pas exaucés. Surtout lorsqu'on ne peut absolument pas contrôler son destin. Ace Bailey a pu s'en apercevoir jeudi matin lors de la draft 2025 en atterrissant au Utah Jazz, franchise qui l'a choisi avec le cinquième choix. Et à voir sa tête sur l'estrade aux côtés du commissionner Adam Silver, puis quelques minutes plus tard dans le Barclays Center avec la casquette de sa nouvelle équipe sur le crâne, il ne semblait pas franchement heureux de cette destination.
Ce sentiment a été renforcé un peu plus tard, lorsque Bailey est resté très évasif quand on lui a demandé s'il était heureux d'atterrir à Salt Lake City. « Je contrôle ce que je peux contrôler. Les gens ressentent ce qu'ils ressentent. Mais mon équipe et moi... Moi je me concentre sur le basket et eux font leur boulot », a expliqué l'ailier d...
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