Le parquet l’avait présenté comme le «personnage central» d’une «constellation d’escroquerie», lui a plaidé l’erreur de jeunesse. Au dernier jour d'un procès à plus de 100.000 victimes, la défense du principal prévenu dans le piratage de millions de données personnelles chez Adecco et autres cyberescroqueries, a plaidé jeudi à Lyon l'«immaturité» d'un simple «intermédiaire», peut-être menacé par de vrais truands. Ses avocats ont réfuté le terme de «chef» ou de «cerveau», dépeignant plutôt un jeun...
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