5 films et une série pour mieux comprendre l’Iran

Jean-Luc Wachthausen - LePoint - 23/06
« Les Graines du figuier sauvage », « Un simple accident », « Tatami »… Les cinéastes iraniens n’ont jamais cessé de critiquer la dictature des mollahs.

Depuis l'arrivée au pouvoir de l'ayatollah Khomeini en 1979, la majorité des cinéastes iraniens n'ont jamais caché leur opposition au régime des mollahs. Quitte à braver la censure, comme Mohammad Rasoulof : dans Les Graines du figuier sauvage, le réalisateur a filmé clandestinement avant de fuir son pays, qui l'avait condamné de nouveau à la prison. Le Festival de Cannes lui a décerné l'an dernier le prix spécial du jury. Ce n'est ni un pamphlet ni une œuvre biographique, mais un reflet du peuple, selon Rasoulof, qui a signé d'autres films puissants comme Le diable n'existe pas (Ours d'or au Festival de Berlin 2020), déclinaison de quatre histoires sur la peine de mort en Iran.

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