Devant moi se trouvait un chemin sinueux, une pléthore de pin et une ligne invisible.
Le seul indice que cette ligne existait même était la présence, juste au-delà, d'un seul gardien de sécurité. Elle ne devait pas être insignifiante.
News.com.au a demandé au garde si un journaliste pouvait se faire tirer dessus s'il traversait cette barrière imperceptible.
"Pas tiré", a-t-elle dit.
"Mais je devrais vous attaquer au sol.
"Je préfère ne pas le faire parce que j'ai eu beaucoup de gaufres pour le petit déjeuner".
Donald Trump serait en sécurité même sans ce plus canadien des gardes de sécurité. Parce que lors de la réunion du G7 de la semaine dernière des dirigeants mondiaux, si vous avez approché cela près du lieu du sommet, vous aviez déjà vérifié tellement de fois que vous aviez l'impression d'avoir été dépouillé même d'une réplique nocive et encore moins d'une arme à feu nuisible.
Minuscules détails sur le sol de la vallée
Des sites incongrus abondaient dans et autour du luxe Kananaskis Mountain Lodge Resort, dans les Rocheuses canadiennes où se trouvait le G7. Ils étaient à la fois préoccupants et rassurants.
Sur un plancher de la vallée, des centaines de mètres de la station sur une falaise presque pure qui défierait même le manifestant anti-Trump le plus ardent, news.com.au a espionné quelque chose parmi les arbres forestiers.
Quelque chose qui a montré à quel point l'effort était sérieux pour garder Donald Trump en vie. Et Emmanuel Macron. Et Keir Starmer. Et Volodymyr Zelensky, Narendra Modi et notre propre Anthony Albanese.
Un minuscule détail de ce haut, une clôture temporaire sortait du buisson scraggly et se dirigea vers la rivière Kananaskis. À son sommet, une tour de sécurité mobile débordant de lumières et de caméras. Rien ne se levait cette falaise.
Mais ce ne...
[Courte citation de 8% de l'article original]