Pourquoi l'OM parle de plus en plus anglais

Eurosport - 18/06
En s'offrant Angel Gomes puis CJ Egan Riley, tous deux arrivés libres, l'OM a étendu une tendance déjà observée l'année dernière. Voici pourquoi.
Il fut un temps, pas si lointain, où l'OM rêvait que l'Angleterre devienne un client. Le mystérieux Paul Aldridge était arrivé sous la présidence de Jacques-Henri Eyraud et reparti dans l'anonymat général, sans avoir réussi à faciliter la vente de joueurs vers le Royaume. Quelques années plus tard, c'est tout l'inverse. Le club phocéen fait son marché de l'autre côté de la Manche.
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L'été dernier, Marseille avait enclenché un nouveau projet, incarné par Roberto De Zerbi, avec cinq recrues venues de Premier League (Greenwood, Maupay, Höjbjerg) ou de Championship (I. Koné, Rowe). Cette fois, l'OM a lancé son marché en s'offrant deux joueurs anglais : Angel Gomes, arrivé libre après quatre saisons à Lille, et CJ Egan-Riley, lui aussi recruté à moindres frais après l'expiration du contrat qui le liait à Burnley.
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Cette tendance découle de plusieurs facteurs à la fois sportifs et économiques. Lorsqu'il avait été interrogé à ce sujet l'année dernière, Roberto de Zerbi avait d'abord parlé de "coïncidence" avant de souligner que la "Premier League ou le Championship avaient des caractéristiques similaires à la Ligue 1 sur les plans de l'exigence physique, du rythme et d'intensité". L'arrivée du défenseur Egan-Riley répond aussi à des considérations techniques, puisque la qualité de relance du joueur doit coller à la philosophie du coach italien.

L'effet boule de neige

La présence de "RDZ" est elle aussi devenue une arme pour attirer l'œil de joueurs qui, sans lui, se seraient naturellement tournés vers le championnat le plus puissant du monde. Le passage du technicien transalpin à Brigh...
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