Les manifestants exigent depuis deux semaines la démission du président Luis Arce, qu'ils tiennent pour responsable de la crise économique dans le pays et accusent de manipuler les institutions afin d'écarter leur leader de la présidentielle du 17 août.
Le gouvernement a indiqué que les heurts entre forces de l'ordre et partisans de M. Morales avaient fait six morts, dont quatre policiers, et 203 blessés.
"Nous avons décidé d'une pause humanitaire dans la mobilisation nationale sur les routes, tant qu'une enquête internationale exhaustive est...
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