Quand les températures grimpent, difficile de résister à l’appel d’une bonne glace. Rafraîchissante, gourmande, souvent synonyme de vacances ou de moments en famille, la glace semble inoffensive. Pourtant, sous sa texture crémeuse et ses arômes variés, elle peut vite devenir un piège nutritionnel, en particulier pour les plus de 40 ans, dont l’organisme est parfois plus sensible aux excès.
Le premier problème, c’est bien sûr sa richesse en sucres et en graisses. Une portion de glace industrielle classique peut contenir jusqu’à 20 à 30 grammes de sucre et une dizaine de grammes de lipides. Or, l’excès de sucre favorise la prise de poids, augmente le risque de diabète de type 2 et pèse lourd sur le foie. Quant aux graisses saturées, elles participent à l’encrassement des artères et majorent le risque cardiovasculaire, déjà accru avec l’âge.
Mais le vrai danger vient souvent d’ailleurs : les additifs. Carraghénane, glycérides d’acides gras, phosphatites d’ammonium… Derrière ces noms un peu barbares, se cachent des substances controversées. Certaines sont suspectées d’avoir des effets inflammatoires, de perturber le microbiote intestinal ou d’augmenter les risques de certains cancers. Et ces additifs sont omniprésents dans de nombreuses glaces du commerce, parfois en quantité impressionnante.
Heureusement, tout ...
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