Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Et après "ça", vous n'aimez toujours pas Sinner ?
Eurosport -
10/06
Jannik sinner a certes perdu une finale de Roland-Garros de légende contre Carlos Alcaraz. Mais il a gagné le respect du public, et une grande popularité.
Nicolas Fritsch, vous connaissez sans doute si vous êtes un habitué d'Eurosport. L'ancien coureur cycliste, devenu un consultant réputé sur nos antennes, et amateur de tennis à ses heures, fait partie de ceux qui aiment bien les sportifs pas trop lisses, les "grandes gueules" comme on dit. Malgré son appétence pour l'Italie, il fait aussi partie de ceux qui ne sont (n'étaient ?) pas des grands fans de Jannik Sinner. Sauf que dimanche, il a progressivement changé son état d'esprit au fur et à mesure que la finale basculait dans l'épique. À la fin, il ne s'en cachait plus : il soutenait l'Italien.
Le meilleur du circuit ATP, c'est sur Eurosport et MAX
Une finale au-delà du réel et hors du temps
Tout ce paragraphe sur Nicolas, que l'on salue au passage, pour dire le tour de force réussi par Jannik Sinner. Selon l'expression consacrée, cette finale méritait deux vainqueurs. Il n'y a rien de plus faux, de plus "anti-tennis" en temps normal. Mais dimanche, c'était un peu vrai. Carlos Alcaraz a gagné le match, Roland-Garros avec. Et Jannik Sinner a gagné aussi, quelque part. Un respect, et même un amour des gens incommensurablement plus élevés à la fin qu'au début de son tournoi.
Roland-Garros
La finale du siècle ? Où placer le "Alcaraz - Sinner" de dimanche ?
il y a 18 heures
Ce Roland-Garros, à la base, a mis en lumière son déficit de popularité par rapport à ses principaux rivaux. Aussi bien lors de sa demi-finale, grandiose, contre Novak Djokovic, que lors de sa finale, légendaire, contre Carlos Alcaraz, le public a pris fait et cause pour son adversaire. Sinner ? Difficile de trouver un point d'accroche. Un tennis mécanisé, trop parfait, sans soubresauts. Presque déshumanisé. Une personnalité ultra-contrôlée, sans la moindre expression visible, ni positive, ni négative. L'anti-Italien, en somme. Un peu le Lendl de son époque, quelque part. "Il ne me procure aucune émotion", pouvait-on lire ici ou là, pour résumer. La haine, passe encore. Mais l'indifférence...
Quand on se met à gagner...
Le n... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité