En WRC, que font les pilotes entre deux spéciales ?

LEquipe - 07/06
Les deux Français ont brillé en spéciale, occupant les deux premières places du Rallye de Sardaigne, mais ils se sont, comme toujours, démenés entre les chronos. Presque un deuxième travail pour eux et leurs copilotes. Une activité que L'Équipe a suivie de près hier.

Au détour d'un virage sur une départementale sarde, le choc est visuel. Une, deux puis trois Toyota Yaris Rally1 - d'Elfyn Evans, Kalle Rovanperä et Sébastien Ogier - apparaissent d'abord. 200 m plus loin, on trouve la i20 N d'Adrien Fourmaux. Tout sauf un hasard. À environ 5 kilomètres du départ de la deuxième spéciale, bordé par de grands arbres qui offrent une oasis de fraîcheur bienvenue vu la violence du soleil, le lieu est idéal. « Avec de la vraie ombre, c'est important », souri Adrien Fourmaux en route vers une deuxième place sur la première étape hier, 2''1 derrière Sébastien Ogier.

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En rallye, les pilotes et copilotes gèrent tout eux-mêmes

L'endroit n'a pas été choisi par hasard. « Pendant les reconnaissances, je note tout : les endroits avec du réseau téléphonique, ceux où on peut s'arrêter et le temps pour rejoindre la spéciale ensuite. » Le copilote annoncera d'ailleurs régulièrement le décompte. C'est donc dans des conditions parfaites que les équipages du WRC peuvent se livrer à leur deuxième travail, moins visible que celui réalisé en spéciale, m...
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