En février 2024, l’usine Koniambo Nickel était mise en sommeil pour une durée de six mois. Un délai jugé suffisant par Glencore pour trouver un investisseur prêt à racheter les 49 % de parts que le groupe détenait dans KNS et dont il entendait se débarrasser. Pourtant, plus d’un an après cette annonce, toujours personne à l’horizon. En septembre, l’usine a été mise à l’arrêt. Glencore continue de payer les salaires de la centaine d’employés et de sous-traitants encore sur site - contre 1 300 auparavant.
Mais, la quête d’un repreneur se poursuit, affi...
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