Ancien compagnon de Cousteau, docteur en océanographie, plongeur aux côtés des espèces les plus mythiques des océans, François Sarano défend depuis des années une idée simple, mais cruciale : renouer les liens entre les êtres vivants.

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    Ce matin-là, dans sa maison de ValenceValence, celle de son enfance, François Sarano regarde les tourterelles et les geais du jardin. Le vivant, il ne se contente pas de l'observer. « Ce qui compte vraiment, ce n'est pas seulement chaque être vivant, c'est le lien que nous tissons avec lui. ».

    François Sarano parle avec passion lorsqu'il se remémore les moments qui l'ont façonné, lui qui est tombé amoureux de la mer bien avant de l'étudier. Né à Valence en 1954, loin des rivages, mais proche des tritonstritons, des grenouilles et des chênes sauvages, c'est lors de ses vacances entre Saint-Raphaël et Sainte-Maxime que l'appel du grand bleu s'impose.

    À dix ans, armé d'un masque et d'un tuba, il passe ses journées dans l'eau. « Mais vraiment toute la journée. Et parfois très, très loin, le long de la côte », se remémore-t-il. Avec son ami Denis, ils jouent à Cousteau. François est Falco. ...
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