« Quand je pense à l'Inter Milan, je pense d'abord au président Massimo Moratti. L'une de mes plus belles rencontres dans ce milieu. Quelqu'un d'exceptionnel. Et après, ce que je retrouve, ce sont les individualités de l'époque : j'arrive dans une équipe où tu as Figo, Ibrahimovic, Zanetti, Stankovic, Materazzi... Avec des séances avec beaucoup de tension. Il y avait une telle qualité qu'il fallait, chaque jour, que tu démontres que tu méritais de jouer. Pour être honnête, je ne me souviens pas d'une semaine où, en séance, il n'y avait pas de tension (rires). On était une équipe hyper compétitive.