À peine la saison de Serie A terminée, c'est l'heure des grandes manoeuvres en Italie. Et on ne compte pas faire les choses à moitié puisque les dix premières équipes au classement pourraient... toutes changer d'entraîneur. Rien de très neuf, dans un pays captivé par les valses sur les bancs : l'an passé, 13 des 20 équipes avaient nommé un nouveau coach à l'intersaison, soit deux fois plus que dans les autres grands Championnats.
Tout fraîchement sacré champion d'Italie dès sa première année à Naples, Antonio Conte va dicter le tempo de cet été fou. Sous contrat pour deux ans supplémentaires, il a été décontenancé par la gestion du mercato d'hiver (départ de Khvitcha Khvaratskhelia) et n'est, de toute façon, pas coutumier des plans sur le long terme.
Aurelio de Laurentiis, son président au tempérament aussi bouillant que le sien, tente de le retenir et a promis d'investir pour être compétitif en Ligue des champions. Les arrivées annoncées de Kevin De Bruyne ou Jonathan David suffiront-elles à le retenir ? Sa folle réussite au Napoli, en menant le 10e du dernier Championnat vers le Scudetto, attire des clubs incapables de gagner ces dernières années, comme la Juventus, son ancien club.
Les Bianconeri ont certes prolongé I...
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