Monaco, le bizuth a reçu la leçon

Eurosport - 26/05
L'AS Monaco devra encore patienter pour espérer décrocher son premier titre en Euroligue, après sa défaite en finale dimanche contre Fenerbahçe.
Drôle de première ce dimanche pour l'AS Monaco. Pour sa première finale d'Euroligue, le club du Rocher aura eu le droit à une expérience quasi complète d'un pareil événement : une certaine tension, un public adverse déchaîné, et au final une déception légitime sans non plus être complètement amère. Il y a dans la prestation monégasque le paradoxal sentiment du "si près, si loin". Si près au score, longtemps. Si loin, tant le moindre petit ingrédient qui ferait défaut prend des proportions aussi gigantesques que l'est l'enjeu. Monaco a eu le droit à son rite de passage de ce qui le sépare encore du gratin européen.
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C'est dans le fond un retour à la normalité comme ce club n'en connaît que peu en apparence. Avec la Roca Team, tout va tellement vite, de la quatrième division au gratin du basket français, de l'Eurocoupe au Final Four de l'Euroligue que l'on avait peut-être imaginé que les sommets du continent ne seraient qu'un obstacle de plus à survoler. Dimanche à Abu Dhabi, cela en a pris le chemin pendant environ 20 minutes. Le temps d'une première période pas pleinement aboutie, mais pourtant sur le point d'être conclue en étant en tête à mi-parcours contre Fenerbahçe, un poids lourd européen. Puis les failles monégasques du soir ont pesé de plus en plus lourd.
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"Quand nous avons mené de neuf points dans le deuxième quart-temps, nous avons raté la dynamique, a estimé l'entraîneur monégasque Vassilis Spanoulis. Ils ont mis des gros tirs. Mais nous avons les mêmes statistiques dans presque tous les secteurs. Les seules différences, ce sont les balles perdues et les lancers-francs." La lecture froi...
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