Fiat Seicento Sporting, une reine des villes au parfum youngtimer

Caradisiac.com - Caradisiac - 24/05
Mignonne et minuscule, cette italo-polonaise peut transformer les corvées urbaines en petites parties de plaisir grâce à sa vivacité et sa capacité à se garer partout. Et elle ne coûte pas cher : dès 1 500 €.

Mignonne et minuscule, cette italo-polonaise peut transformer les corvées urbaines en petites parties de plaisir grâce à sa vivacité et sa capacité à se garer partout. Et elle ne coûte pas cher : dès 1 500 €.

C’est dans l’air du temps. Les patrons de Renault et Stellantis militent pour des kei-cars à l’européenne, que les normes édictées par Bruxelles empêcheraient. Sauf qu’ils ne les ont pas attendues pour supprimer ces puces de leurs gammes respectives. Par exemple, entre 1998 et  2010, Fiat a vendu 1,3 million de sa minuscule Seicento, parfois plus de 250 000 par an.

La Seicento n'a pas survécu longtemps à la nouvelle 500, lancée en 2007, charmante mais bien plus imposante... et chère ! Il faut dire aussi que conformément à une détestable habitude prise dans les années 90, le géant italien a préféré faire plaisir à ses actionnaires, peu amateurs d’automobiles, qu’à ses ingénieurs en concevant la Seicento. 

Début 1998, Fiat commercialise la Seicento qui, d'emblée se décline en Sporting : boucliers et jantes lui sont spécifiques, tout comme le moteur 1,1 l de 54 ch.

Giugiaro, auteur des plus grands succès de Turin (les  Uno et Punto, pour ne citer qu’elles), avait pourtant proposé un très intelligent minispace, la Luciola, pour succéder aux  Panda (tiens, un autre de ses succès) et Cinquecento. Dans son immense clairvoyance,  Fiat a dit non, et c’est  Daewoo qui a industrialisé la Luciola, devenue la Matiz.

A la place, la ma...
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