Quinze centimètres et quarante kilos de moins. Sur le papier, Alex Caruso (1,96 m, 84 kg) n'a pas du tout le profile pour arrêter Nikola Jokic (2,11 m, 138 kg). Pourtant, le meneur-arrière a été la clé du plan de Mark Daigneault pour ralentir le triple MVP et permettre à OKC de dominer Denver dimanche soir (125-93). Jokic, qui restait sur deux gros matches à 44 et 29 points, n'a jamais réussi à s'extirper de cette nouvelle et étonnante couverture défensive (20 points, 9 shoots tentés, son plus petit total des play-offs, 5 balles perdues).
Mettre un « petit » sur un « grand » n'a rien de révolutionnaire - on se rappelle par exemple de Dillon Brooks (1,98 m) freinant grandement Victor Wembanyama (2,23 m) - et le centre de gravité plus bas, la mobilité et les mains actives d'un arrière peuvent gêner un pivot. Mais cela nécessite un défenseur d'élite, costaud, prêt à sacrifier son corps. Ce que Caruso est. « C'est parce...
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