Éloquentes, les images d'effusions de joie générale au Philips Stadion d'Eindhoven ont fait le tour des Pays-Bas mercredi soir. Les scènes de liesse tranchaient avec les larmes ajacides qui se sont mises à couler au même moment à Euroborg, l'antre de Groningue, 250 kilomètres plus au nord. Si, quelques instants plus tôt, l'arbitre signifiait la fin de la balade du PSV contre Heracles à domicile (4-1), tous les regards étaient déjà vissés depuis un moment sur les téléphones, le match de l'Ajax Amsterdam n'ayant pas encore livré son verdict.
L'enjeu, à la fois immense et intense dans ce multiplex de la 33e et avant-dernière journée d'Eredivisie, était le suivant à cet instant précis : un but concédé par la formation de Francesco Farioli et celle de Peter Bosz lui passait devant d'un point en tête du classement. Et on connaît désormais la fin de l'histoire : la 9e minute du temps additio...
[Courte citation de 8% de l'article original]