Avec son sable doré et ses eaux bleues, la plage de Hadera, dans le centre d'Israël, ressemble à n'importe quelle autre plage méditerranéenne, mais à y regarder de plus près, quelque chose d'inhabituel émerge des vagues: des ailerons de requins.
Glissant élégamment dans les flots, les squales viennent habituellement dans cette zone de novembre à mai, attirés par les rejets d'eau chaude d'une centrale électrique voisine.
De quoi créer une cohabitation riche en adrénaline entre des prédateurs toujours plus audacieux et des humains toujours plus curieux, voire imprudents.
Fait sans précédent, un homme qui s'était approché d'un peu trop près a été mortellement attaqué en avril sous les cris d'effroi de badauds sur la plage.
Il ne restait plus que ses os, ont déclaré des secouristes à l'AFP.
Baigneurs, autorités, spécialistes de l'environnement et experts des requins s'interrogent: comment un tel drame a-t-il pu se produire? Et que faire pour éviter qu'il ne se répète?
"Les requins sont inoffensifs et n'attaquent jamais en temps normal, sauf s'ils se sentent menacés ou si quelqu'un empiète sur leur territoire", explique à l'AFP Irene Nurit Cohn, membre de l'unité de plongée de l'organisation de secours Zaka.
"Je plonge depuis 1982, j'a...
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