Perdre ses cheveux, ce n’est pas juste une question de coquetterie. C’est une réalité avec laquelle des millions d’hommes se battent chaque jour, parfois dès la trentaine. Que ce soit une calvitie qui pointe le bout de son nez au sommet du crâne, des golfes temporaux qui s’élargissent ou une densité capillaire qui fond sans prévenir, cette évolution peut déstabiliser, frustrer, voire affecter profondément la confiance en soi.
La calvitie masculine, ou alopécie androgénétique, est loin d’être un cas isolé, mais elle reste souvent entourée d’idées reçues. Pour certains, c’est une fatalité génétique inéluctable. Pour d’autres, c’est une bataille sans fin pour tenter de freiner la chute. Mais alors, pourquoi perd-on nos cheveux ? Peut-on éviter ce phénomène, et pourquoi certains pays sont-ils plus touchés que d’autres ?
En majorité, la calvitie masculine a des racines génétiques et hormonales. Ce phénomène est dû à la sensibilité des follicules pileux à une hormone dérivée de la testostérone, la dihydrotestostérone (DHT). Chez les hommes génétiquement prédisposés, la DHT fait petit à petit rétrécir les follicules, rendant les cheveux de plus en plus fins et courts, jusqu’à ce qu’ils disparaissent.
Le processus comme...
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