Diplomates, hommes de terrain, théologiens ou médiateurs : voici 16 d'entre eux dont la voix comptera au moment du vote.
Si certains sont présentés par les observateurs comme "papabili", favoris pour succéder à François, l'issue du conclave est toujours imprévisible, rendant tout pronostic très hasardeux.
EUROPE
- Pietro Parolin (Italie), N.2 du pape François, 70 ans
Secrétaire d'Etat (numéro deux du Vatican) pendant la quasi-totalité du pontificat de François, ce diplomate très chevronné a été le bras droit du pape et un homme de premier plan sur la scène internationale.
Silhouette légèrement courbée, voix fluette et tempérament calme, il a voyagé dans le monde entier et est connu de nombreux dirigeants politiques comme de l'ensemble de la Curie romaine (appareil administratif du Saint-Siège), dont il connaît tous les rouages.
Membre du Conseil des cardinaux, parfait connaisseur des dossiers, il a eu un rôle clé dans la signature en 2018 d'un accord historique entre le Saint-Siège et la Chine sur les nominations d'évêques.
- Matteo Maria Zuppi (Italie), archevêque de Bologne, 69 ans
Ce diplomate discret et expérimenté effectue depuis plus de 30 ans des missions de médiation politiques à l'étranger.
Membre de la communauté romaine de Sant'Egidio,le canal officieux de la diplomatie du Saint-Siège, il a été médiateur au Mozambique et émissaire spécial du pape François pour la paix en Ukraine.
Archevêque de Bologne, il est depuis 2022 président de la Conférence épiscopale italienne (CEI).
Cet homme svelte au visage jovial jouit d'une grande popularité en Italie pour son action auprès des plus démunis...
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