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Djokovic et l'obsession des Grands Chelems, une liaison dangereuse...
Eurosport -
28/04
Eliminé d'entrée lors des Masters 1 000 de Madrid et Monte Carlo, Novak Djokovic ne fait plus qu'acte de présence en dehors des Grands Chelems. Une erreur ?
Pourquoi Novak Djokovic avait-il choisi de jouer cette année à Madrid, un tournoi qu'il avait pris l'habitude de "zapper" depuis plusieurs années ? Si vous avez la réponse, on est preneurs parce que nous, on cherche encore. Battu en deux petits sets (6-3, 6-4) dès son entrée en lice par Matteo Arnaldi comme il l'avait été à Monte Carlo, sur un score identique, par Alejandro Tabilo, le Serbe a affiché sur le court un visage tout aussi résigné qu'un peu plus tard en conférence de presse, où on ne l'a pas trouvé plus que cela impacté par sa défaite. Beaucoup moins en tout cas qu'en Principauté, où il avait expédié l'exercice en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire.
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Dans son discours, Djokovic a habilement surfé sur le thème inévitable du déclin, comme s'il acceptait la chose avec fatalité – à d'autres… –, tout en répétant à plusieurs reprises que tout ce qui l'intéresse aujourd'hui, c'est d'être performant en Grand Chelem, à commencer par Roland-Garros qui se profile dans moins d'un mois. A ce stade, pas grand-chose ne semble indiquer qu'il sera en mesure d'y décrocher le 25ème Majeur de sa légendaire carrière. Mais une chose est sûre, à peu près à 100% : à Paris, on ne verra pas le même Djokovic que la pâle copie entrevue à Monte Carlo et à Madrid, en attendant de voir à quelle version on aura droit à Rome.
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Ce qui nous fait dire ça ? Le "cycle de la vie", pour reprendre un élément de langage utilisé par le principal intéressé. Parce que l'année dernière, c'était déjà comme ça. Une saison sur terre battue "cata" suivie d'une renaissance soudaine à Paris, où seule une blessure au genou avait pu l'arrêter. Parce qu'avec Djokovic, c'est toujours comme ça, et de plus en plus. Entre deux Grands Chelems ou d'autres rares grandes occasions qu'il coche dans son agenda, comme les Jeux Olympiques l'an dernier ou Miami cette année, il n'arrive plus à trouver la flamme et semble même de moins en moins concerné par son sort, comme étranger à lui-même par moments. Mais dès qu'il décide de ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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