Parmi eux, 135 cardinaux électeurs, ceux âgés de moins de 80 ans, prendront part au vote. Diplomates, hommes de terrain, théologiens ou médiateurs : voici 15 d'entre eux dont la voix comptera au moment du vote.
Si certains sont régulièrement présentés par les observateurs comme "papabili", c'est-à-dire favoris pour succéder à François, l'issue du conclave est toujours imprévisible, rendant tout pronostic très hasardeux.
Secrétaire d'Etat (numéro deux du Vatican) pendant la quasi-totalité du pontificat de François, ce diplomate très chevronné a été le bras droit du pape et un homme de premier plan sur la scène internationale.
Silhouette légèrement courbée, voix fluette et tempérament calme, il a voyagé dans le monde entier et est connu de nombreux dirigeants politiques comme de l'ensemble de la Curie romaine (appareil administratif du Saint-Siège), dont il connaît tous les rouages.
Membre du Conseil des cardinaux, parfait connaisseur des dossiers, il a eu un rôle clé dans la signature en 2018 d'un accord historique entre le Saint-Siège et la Chine sur les nominations d'évêques.
Fin connaisseur du Proche-Orient, ce franciscain et théologien italien parlant l'hébreu et l'anglais est arrivé à Jérusalem en 1990.
En septembre 2023, il devient le premier patriarche de Jérusalem - la plus haute autorité catholique d'Orient - en exercice à être créé cardinal. Un mois plus tard éclate la guerre entre le Hamas et Israël, avec ses répercussions dans le région. Ses multiples appels à la paix l'ont placé sur le devant de la scène.
Ce diplomate discret et expérimenté effectue depuis plus de 30 ans des missions de médiation politiques à l'étranger. Membre de la ...
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