VIOLENCES CONJUGALES - Les judokas Alain Schmitt et Margaux Pinot se sont affrontés jeudi par médias interposés après la relaxe de l’entraîneur des faits de violences conjugales dont l’accuse sa compagne et championne olympique, une affaire qui émeut bien au-delà des dojos.
Dans la nuit de mardi à mercredi, le tribunal correctionnel de Bobigny a relaxé l’ex-membre de l’équipe de France de judo à l’issue d’une audience en comparution immédiate, estimant “n’avoir pas assez de preuves de culpabilité”. Le parquet a fait appel.
Ce jugement a soulevé l’indignation dans le monde du judo et sur les réseaux sociaux, où la justice s’est retrouvée accusée de laxisme envers les violences conjugales. “Que manquait-il? La mort au bout, peut-être?”, avait interrogé la judoka en publiant une photo de son visage tuméfié.
Du Blanc-Mesnil et du...
[Courte citation de 8% de l'article original]