Dans un contexte géopolitique international particulièrement incertain, les puissances se positionnent pour établir une domination dans le domaine du spatial. Tandis que les États-Unis et la Chine visent la Lune, puis Mars, la guerre en Ukraine semble avoir porté un coup durable aux velléités de la Russie. Si l’Union soviétique était un véritable précurseur dans la course à l’espace, les ambitions scientifiques et technologiques semblent désormais sur le déclin. Quitte à complètement déclasser Roscosmos et la filière aérospatiale russe ?
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Le 19 août 2023, les débris de l'alunisseur Luna-Globe-Lander s'éparpillaient à proximité du cratère Pontécoulant, marquant l'échec de la mission russe Luna 25. La fin brutale de cette nouvelle campagne vers la Lune soulevait de nombreuses questions chez les observateurs et les experts concernant les capacités et les ambitions spatiales de la Russie. Dans un monde marqué par de profonds changements géostratégiques, aggravés par l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, les superpuissances mondiales renouent avec les velléités de « course à l'espace ». Tandis que les États-Unis travaillent à renvoyer des équipages humains sur la Lune, et potentiellement sur Mars, la Chine terminait d'assembler sa station spatialestation spatiale Tiangong en novembre 2022, tout en visant des expéditions habitées vers notre satellite naturel avant 2030.
Si cette nouvelle configuration semble reprendre des allures de guerre froide, la Russie a toutefois perdu sa prédominance d'antan, accusant les 30 ans de bouleversements internes après la chute du bloc soviétique en 1991. Plusieurs défis attendent désormais l'agence spatiale russe, Roscosmos, afin de maintenir une présence technologique et humaine au-delà de l'atmosphèreatmosphère terrestre. Qu'attend...
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