Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le Réseau de surveillance génomique en Afrique du Sud suit l'évolution du coronavirus SARS-CoV-2. Fin 2020, ce précieux outil, qui permet de comprendre le mode de propagation du virus, avait détecté une nouvelle lignée de SARS-CoV-2, 501Y.V2, qui a été par la suite baptisée variant Bêta.
Aujourd'hui, un nouveau variant a été identifié: B.1.1.529. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a déclaré «variant préoccupant», et lui a attribué le nom d'Omicron.
Le variant B.1.1.529 du Covid classé "préoccupant" par l'OMS et baptisé Omicron #AFP pic.twitter.com/FvaVNtMIV8
— Agence France-Presse (@afpfr) November 26, 2021
Pour nous aider à mieux comprendre la situation, Ozayr Patel, de The Conversation Africa, a demandé à des scientifiques de partager ce qu'ils savent de ce variant.
«Traquer les nouveaux variants»: si excitante que puisse paraître cette activité, elle repose principalement sur le séquençage du génome entier du coronavirus, à partir d'échantillons qui ont été testés positifs. Chasser les nouveaux variants nécessite un effort concerté. L'Afrique du Sud et le Royaume-Uni ont été les premiers pays à mettre en place une surveillance génomique du SARS-CoV-2 via des efforts à l'échelle nationale, dès avril 2020.
Le processus consiste à comparer chaque séquence obtenue avec celles des souches que nous savons être en circulation en Afrique du Sud et dans le monde. Lorsque de multiples différences sont constatées, la sonnette d'alarme est tirée, et les recherches sont approfondies afin de confir...
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