Alors que les images d’une destruction d’ampleur nous parviennent de la Birmanie suite au très violent séisme survenu vendredi 28 mars 2025, les spécialistes alertent sur le bilan humain, qui pourrait être très sévère. En cause, la vulnérabilité des bâtiments bien sûr, mais aussi l’extrême longueur de la rupture sismique et un mécanisme de propagation bien particulier.
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Alors que le dernier bilan humain du séisme qui a frappé la Birmanie vendredi 28 mars 2025 fait état d'environ 1 700 morts, l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS) publie des prédictions très sombres. Compte tenu de la puissance du séisme (de magnitudemagnitude 7,7), de son mécanisme, de la densité de population dans la zone la plus touchée et de la vulnérabilité du bâti face à ...
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