Une étude menée sur des infirmières norvégiennes suggère que le manque de sommeil lié au travail de nuit, très fréquent dans cette profession, pourrait impacter significativement leur résistance aux infections.
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Risques accrus de cancer, de maladies cardio-vasculaires, d'obésité, de troubles du sommeil, de dépression... Les effets néfastes du travail posté et de nuit sont bien documentés. Mais qu'en est-il du risque d'infection ?
Une équipe de chercheurs a creusé la question en analysant les horaires de travail, le manque de sommeil et la fréquence des infections de 1 335 infirmières norvégiennes incluses dans la cohorte Survey of Shift Work, Sleep, and Health (SUS...
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