L'Union européenne a recours depuis 2018 à un instrument de défense commercial pour protéger ses producteurs d'acier, un secteur jugé stratégique mais qui souffre de prix de l'énergie élevés en Europe et d'une concurrence chinoise jugée déloyale.
Cet instrument met en place des taxes sur les importations excédant des quotas spécifiques attribués aux grands pays fournisseurs.
"Le 1er avril, nous renforcerons la clause de sauvegarde actuelle. Nous visons une baisse allant jusqu'à 15% des importations", a déclaré le commissaire à l'Industrie, Stéphane Séjourné, lors d'une conférence de presse.
Cet instrument doit expirer au 30 juin 2026. Un dispositif de remplacement "plus efficace que l'actue...
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