In the Lost Lands, après la fin du monde [critique]

Première - 06/03
Maladroit et mal fichu, le nouveau Paul W.S. Anderson n'est pourtant pas dénué de poésie.

Maladroit et mal fichu, le nouveau Paul W.S. Anderson n'est pourtant pas dénué d'une certaine (et jolie) poésie nanarde.

En 1975, George R.R. Martin, 27 ans, qui n'avait pas encore écrit une ligne du Trône de fer, ni même aucun roman, publiait dans un recueil "...Pour revivre un instant". Une très belle nouvelle où, dans un monde post-apocalyptique, les survivants d'une communauté vaguement hippie carburaient à une drogue leur permettant de revivre des moments du passé. Leur nouveau chef décide d'utiliser la substance pour apprendre des compétences utiles (médecine, mécanique), tandis que le troubadour du groupe préfère s'étourdir à jamais dans la nostalgie des choses d'avant. Utilitarisme contre romantisme,...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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