La légendaire NME NME de Nick Kent sur les poupées de New York, Dead End Kids on the Champs-Élysées, est remplie de personnages et d'incident. Le groupe est arrivé en France après un concert de vitrine au London Boutique Biba, gâché par divers membres se faire prendre tout en tentant de faire du voleur à l'étalage dans le magasin. Leur célèbre guitariste dissolue Johnny Thunders vomit abondamment devant la presse assemblée lors d'une réception de maisons de disques pour accueillir le groupe en France, puis à nouveau à mi-chemin d'un concert de poupées «horribles et sans réglage» au prestigieux Olympia Theatre de Paris. Le bassiste Arthur Kane, un grand homme vêtu d'un tutu d'une ballerine qui a apparemment l'air "comme s'il venait d'être renversé par un camion de Valium" confie qu'il ait peur de sa vie: la dernière groupie avec laquelle il a dormi l'attachait dans son sommeil et a tenté de couper son thumb avec un couteau.
Et pourtant, même dans une entreprise aussi exaltée, il ne fait aucun doute qui est la star du spectacle. Frontman David Johansen never appears to stop talking throughout, an endless, wildly entertaining source of tall tales – at one juncture, he claims to have been an underage star of gay porn films – hysterical bitching about other artists (John Lennon is an “asshole hypocrite”, Keith Richards is “past it”, Mott the Hoople’s Ian Hunter has “terrible piggy eyes”) and eminently quotable statements: “We Attirer unique...
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