Trois mois après son test anti-dopage positif, Imogen Simmonds est sortie du silence. La triathlète suisse, testée positive le 8 décembre dernier au ligandrol, une semaine avant les Championnats du monde d'Ironman 70.3, a pris la parole mercredi via un post sur le réseau social Instagram afin de se justifier et présenter sa défense.
Selon elle, la quantité de ligandrol décelée via le test, équivaudrait à « une pincée de sel dans une piscine olympique » et ne lui aurait « pas procuré le moindre avantage en termes d'amélioration des performances. » Après avoir recherché l'origine de la contamination, Simmonds, aurait constaté que son partenaire ingérait du ligandrol à l'époque pour « améliorer son physique », sans qu'elle ne soit au courant.
La substance favorise en effet l'irrigation sangu...
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