Et maintenant, Müller... Les 500, c'est le truc des Bleus

Eurosport - 23/02
Depuis un an, de février 2024 à février 2025, les Français ont fait des ATP 500 un de leurs terrains de jeu préférés.
Cette saison, avec Alexandre Müller, c'est un peu tout l'un ou tout l'autre. Le Français a soulevé le trophée à Hong Kong lors de la toute première semaine de l'année. Le tout premier titre de sa carrière. Il a peut-être eu besoin de digérer. Depuis un mois et demi, il n'avait plus remporté le moindre match. Battu au premier tour à l'Open d'Australie, puis au challenger de Rosario et au 250 de Buenos Aires, il avait du mal à enclencher la seconde. Mais à Rio, cette semaine, c'est à nouveau le carnaval, et le voilà de retour en finale, d'un 500 s'il vous plait.
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À l'échelle du tennis tricolore, ce type de performances reste assez rare. Ça l'était, en tout cas. De 2018 à 2023, il n'y avait eu que cinq finales de 500 impliquant un joueur français. En six ans, c'est peu. Mais c'est en train de devenir LA catégorie de tournois qui sied aux Bleus. Ils n'existent pas pour le moment en Grand Chelem au-delà des huitièmes, les Masters 1000 sont encore trop grands pour eux, à l'exception du dernier Rolex Paris Masters. Mais à l'étage inférieur, le deuxième de la hiérarchie du calendrier, le tennis français se sent visiblement à sa place.
ATP Rio de Janeiro

Cette fois, Müller est tombé sur plus fort

il y a 22 minutes

Bonds en avant à répétition

Ugo Humbert. Arthur Fils. Giovanni Mpetshi Perricard. A eux trois, ils avaient remporté quatre ATP 500 la saison dernière. Le Lorrain à Dubaï, Fils à Hambourg puis à Tokyo et Mpetshi Perricard à Bâle. Dans la capitale nippone, la finale était même 100% française avec le duel Fils-Humbert. Et maintenant, Alexandre Müller à Rio de Janeiro. Une sixième place de finaliste en 12 mois en 500, c'est davantage pour les Tricolores que sur les six saisons précédentes réunie...
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