Larmes de joie, de tristesse, colère et frustration... Les Bleues dans tous les états

Eurosport - 23/02
La dernière course des Mondiaux de Lenzerheide a mis les Françaises dans un état émotionnel très variable.
Jusqu'au bout, elles auront répondu présent. Quatre courses individuelles et dans chacune d'entre elles il y aura eu au moins une Française sur le podium dans ces Championnats du monde de Lenzerheide. Certes, les Bleues n'ont pas été aussi stratosphériques que l'an dernier à Nove Mesto, lorsqu'elles avaient trusté huit des douze médailles individuelles mises en jeu, dont un fameux triplé sur le sprint et deux doublés dans l'individuel et la mass start. Mais avec cinq médailles en solo dont une en or, le bilan helvétique est encore remarquable.
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Dimanche, pour finir, c'est donc Océane Michelon qui a pris son tour. A dix jours de son 23e anniversaire, la jeune Chambérienne signe le premier podium de sa carrière. Sans doute le premier d'une très longue série. Elle irradiait sur cette dernière boîte féminine de la compétition et c'est bien légitime. Mais sa joie contrastait avec le reste des mines. Il y a eu des larmes, pas seulement de joie, et des visages fermés dans l'aire d'arrivée. Car le pire, dans tout ça, c'est que les Bleues auraient pu faire (beaucoup) mieux, collectivement.
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Video credit: Eurosport

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Une image a même été saisissante. Océane Michelon, radieuse et extatique. Juste à côté d'elle, Justine Braisaz-Bouchet. A un mètre à peine. Mais elles ne sont pas dans le même monde à cet instant. "JBB" tire la tronche. Elle ne desserre pas la mâchoire. On la sent en colère. Contre elle-même. Les Françaises ont volé sur la piste, portées par une glisse phénoménale. Malheureusement, elles n'en ont pas pleinement profité. Braisaz-Bouchet, surtout.
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