Une équipe internationale, dirigée par des chercheurs de l'Université de Toronto, a découvert un composé naturel dans le gingembre, caractérisé par sa capacité à sélectivement, un avenir nucléaire impliqué dans la maladie inflammatoire de l'intestin (MII) et l'organisation de son activité. Lors de l'étude des composés chimiques dans le gingembre, les chercheurs ont remarqué une forte interaction entre un bateau appelé "FDN" et le futur "PXR", une protéine qui joue un rôle majeur ...
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