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« Aube, c’est moi ! » : l’acharnement contre Kamel Daoud
LePoint -
17/02
Censuré en Algérie, attaqué en justice en France, Houris de Kamel Daoud réveille les fantômes d’une histoire refoulée. Quand la littérature devient une affaire d’État.
« L'art ouvre une plaie infectée d'absence au flanc de la réalité », Romain Gary, Pour Sganarelle
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En août dernier, l'écrivain franco-algérien Kamel Daoud publie Houris, son nouveau roman. Le 2 novembre, j'en débute la lecture ; le 4 novembre, il remporte le prix Goncourt (malgré leur enchaînement chronologique, ces deux événements n'ont probablement pas de relation de cause à effet). J'ai donc lu Houris – ce en quoi je diffère de la plupart de ses critiques.À LIRE AUSSI Kamel Dao... [Courte citation de 8% de l'article original]
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