Kamel Daoud, cible d’Alger, traqué à Paris : la littérature en procès

LePoint - 17/02
En poursuivant l’écrivain, l’Algérie envoie un message glaçant : la liberté intellectuelle n’a pas sa place sous ce régime. Mais pourquoi trouve-t-il aussi des censeurs en France ?

En poursuivant Kamel Daoud pour son roman Houris, le gouvernement algérien fait d'une pierre deux coups. Il achève de condamner au bannissement l'Algérien considéré comme un traître, l'homme qui refuse d'abonder dans le sens de la propagande officielle, le mauvais sujet de l'islamisme en train de dévorer le pays.

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Et il envoie un message clair : la liberté intellectuelle est incompatible avec le régime. Si l'on en croit le très long article à charge publié le 14 février par Mediapart, il existe des « frictions intenses entr...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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