L’une des scènes les plus saisissantes de « The Brutalist » est aussi l’une des plus tragiques

Valentin Etancelin - Huffpost FR - 12/02
La beauté des images du film de Brady Corbet avec Adrien Brody lui sert notamment à raconter les traumas de l’après-guerre.
Universal Pictures Adrien Brody, ici dans « The Brutalist », en salles ce mercredi 12 février.
Universal Pictures
Adrien Brody, ici dans « The Brutalist », en salles ce mercredi 12 février.

CINÉMA - L’architecture comme allégorie de la violence du monde. Dans la course aux Oscars face aux autres mastodontes de l’année, dont Emilia Pérez et Wicked, l’épopée américaine de Brady Corbet The Brutalist arrive dans les salles françaises, ce mercredi 12 février, avec la promesse de nous convaincre de cette comparaison ambitieuse.

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Son histoire retrace, sur plus d’une trentaine d’années, celle d’un certain László Toth. Rescapé des camps de concentration, l’architecte originaire de Hongrie joué par Adrien Brody vient de débarquer aux États-Unis dans l’État de Pennsylvanie, où il a retrouvé un vieux cousin, dans l’attente que sa femme (Felicity Jones) et sa nièce - toujours en Europe - ne le rejoignent.

Figure avant-garde et respectée dans son domaine sur le vieux continent, László Toth est un inconnu en Amérique. Du moins, jusqu’au jour où un richissime industriel du nom d’Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce) met ...
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