La course automobile est un sport dangereux par nature, mais grâce à la modélisation virtuelle dans un environnement de simulation, le risque de blessures graves pour les pilotes reste faible.

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    Les pilotes de la NASCAR comptent parmi les meilleurs au monde, mais lorsqu’ils roulent à la limite de l'adhérence à 320 km/h, les accidents sont inévitables. John Patalak, vice-président de la sécurité à la NASCAR, est bien conscient des risques. Son équipe s’appuie sur une vaste quantité de données, recueillies la fois sur la piste de course et dans un environnement de simulation, afin de maintenir un haut niveau de sécurité.

    « En matière de vitesse, nous cherchons constamment à nous améliorer pour répondre plus rapidement aux problèmes de sécurité, déclare-t-il. C’est ce que nos pilotes attendent et exigent de nous. Nous devons être absolument certains de disposer de données fiables avant de demander aux pilotes de prendre des mesures pour améliorer leur sécurité. Il est impossible de se baser uniquement sur des opinions ; il faut s’appuyer sur des données robustes. C’est grâce à cela que nous pouvons prendre des décisions éclairées et avoir l’esprit serein. »

    Selon Patalak, bien que les pilotes de la NASCAR subissent davantage d’accidents par kilomètre parcouru que les conducteurs de voitures particulières, le taux de blessures par accident sur piste reste nettement inférieur. La NASCAR se penche particulièrement sur les fractures de compression touchant les vertèbres thoraciques et lombaires de la colonne vertébrale....
    [Courte citation de 8% de l'article original]