La prestation du dirigeant conservateur, qui a tordu le bras à son homologue colombien ce week-end en le contraignant à accepter le rapatriement d'immigrés expulsés des Etats-Unis, a bluffé les responsables européens.
"Nous ne sommes pas aussi brutaux, mais cela montre que parfois un peu de pression fonctionne", lâche un participant à la réunion, organisée dans un imposant musée militaire de la capitale polonaise.
Le cas de Donald Trump, qui a menacé le président colombien Gustavo Petro de droits de douane de 25% et de révocation de visas durant leur bras de fer sur l'immigration, a été directement évoqué lors de cette réunion ministérielle. Et...
[Courte citation de 8% de l'article original]